Petit frère d'ailleurs, et d'aujourd'hui Quand ils blessent ton coeur, étouffent tes désirs Ne perd pas trop de temps, dans tes souvenirs La vie sait revenir, elle commence ici Enfant de tout pays, de toute nation Qui ne vois pas d'avenir, à l'horizon Ne ferme pas maintenant la porte, de tes racines Elles te servent et te portent, quand l'esprit patine Car si souvent, les signes sont absents Si souvent, le manque est si grand Dans cette ville fantôme, que personne ne voit Hormis des cannes et des chaussons, qui parlent tout bas Difficile d'exprimer, ce que l'on a en soit Dans nos toutes jeunes années, le moral se noie Car si souvent, les signes sont absents Si souvent, le manque est si grand Petite âme au bout de l'impasse, un peu obscure La passion attends que tu viennes, pour casser le mur Elle saura montrer, que tout est plausible Dans cette réalité, l'amour est possible Car si souvent, les signes sont absents Si souvent, le manque est si grand Mais il est tard, et peu d'espoir au devant Si souvent ce vide est si présent